Plantes épuratrices : un atout méconnu pour l’étang
Le rôle des plantes dans la filtration naturelle
Certaines plantes aquatiques ont la capacité de capter les polluants et nutriments dissous dans l’eau. C’est le cas du myriophylle, de l’élodée, ou encore de la jacinthe d’eau (non invasive en Europe). En consommant les excès de nitrates et phosphates, ces plantes concurrencent directement les algues. Elles améliorent la clarté de l’eau, tout en offrant un refuge aux insectes utiles et aux alevins.
Un étang avec de bonnes zones végétalisées est bien plus stable sur le long terme. En complément, il est recommandé d’ensemencer l’eau avec des bactéries POND ou Equinox, et d’aérer en profondeur avec un kit BULLEO. Les bactéries dégradent les matières organiques, les plantes filtrent les nutriments, et l’aération homogénéise l’ensemble. Cette combinaison favorise un système auto-équilibré, limitant les interventions correctives.
Choisir et entretenir les bonnes espèces
Le choix des plantes doit être adapté au climat et au type de bassin. Il est essentiel d’éviter les espèces invasives (comme la jussie ou l’hydrocotyle), qui peuvent devenir problématiques. Un bon entretien consiste à couper les parties fanées, éviter la surpopulation, et maintenir une oxygénation constante.
Les fontaines décoratives flottantes ou les EJF assurent un mouvement de l’eau bénéfique aux plantes : elles évitent la stagnation tout en stimulant les échanges. Intégrées à une gestion naturelle, les plantes épuratrices deviennent un allié de premier plan pour un étang sain.
